L'étape est tellement extraordinaire que je fais un spécial Aconcagua.
Quittant le Puente del Inca, nous faisons route jusqu'à Uspallata sur la route 7. Cette route faite de nombreux contrastes (les parois rouges de la Cordillère, les graviers noirs au sol, le vert dans le fond des vallées et les sommets enneigés à plus de 5000 mètres), offre un cadre grandiose.
Nous récupérons ensuite la route 149 en direction de Barreal. L'environnement change alors de façon spectaculaire. L'absence totale d'eau a totalement asséché le paysage. Les montagnes sont pelées et arides. Les contreforts de la Cordillère sont des parois abrutes blanches faites de graviers, de sable et d'argile séché.
L'aridité est telle qu'au fil des années s'est créée l'immense dépression du Barreal Blanco qui n'est autre qu'un lac asséché dont le lit, parfaitement plat et lisse, est balayé par des vents thermiques quotidiens. Tiré du mot "Barro", la boue, Barreal Blanca s'étend sur 28 km2 et est un cadre privilégié pour la pratique du char à voile.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire