La nuit de la nostalgie n'a jamais aussi bien porté son nom... Nostalgie de nos vingt ans où nous pouvions sortir jusqu'à 6 heures du matin et se lever frais comme des gardons, ou presque...
Qu'en est-il exactement? Si l'on sort à Montevideo, l'on peut être rapidement déçu de constater qu'à minuit il n'y a personne dans les rues, dans les bars ou dans les lieux où on se trémousse. Au début nous nous sommes dit que c'était vraiment une ville tranquille et que faire une fête à tout casser c'était pas gagné gagné. Dubitatif, Damien mena l'enquête auprès des "jeuns" de son équipe. Et là, surprise, tous étaient d'accord pour dire que la vie nocturne à Montevideo était très animée... Ils lui ont donc donné les bonnes adresses. Nous nous sommes rendus dans les lieux dits... et nous avons conclu qu'ils ne devaient pas vraiment avoir la même notion que nous du terme "animé". Mais après investigation, nous avons enfin compris ce qui ne tournait pas rond. En fait nous n'avons pas la même horloge interne que les Uruguayiens... En France quand on fait la fête on se couche à trois heures du matin... Eux commencent à sortir à cette heure là...
Alors autant vous dire que la noche de la nostalgia, et bien c'est pas pour cette année... Dans un an peut-être, quand nous aurons enfin compris comment ils peuvent faire, nous irons danser le jerk... Mais dans l'immédiat nous nous sommes satisfaits d'une représentation à l'opéra de "Il Trovatore" avec des compagnons de salle dont l'âge moyen avoisiné 70 ans. De toute façon tant que nous n'aurons pas résolu ce problème de décalage horaire, les blondes sexy et les hidalgos argentins c'est pas pour demain...
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